[SPEAKER_00]: Bon c'est bon j'ai tout mis. [SPEAKER_00]: Moi la température elle est descendue de 2 degrés, enfin 3 degrés. [SPEAKER_00]: La température elle est descendue de 3 degrés dans la pièce là tellement que d'un coup ça a plus d'un seul coup. [SPEAKER_00]: Il fait moins 3 degrés là. [SPEAKER_00]: Il n'a jamais fait aussi froid à ce temps-là dans les années 90. [SPEAKER_00]: Ça fait vraiment du bien. [SPEAKER_00]: Là, il pleut vraiment en abondance. [SPEAKER_00]: Après, c'est en train de rafraîchir les combles. [SPEAKER_00]: J'arrive à avoir chaud au nez. [SPEAKER_00]: C'est bon signe, ça. [SPEAKER_00]: La temperature dans la maison est tellement élevée qu'elle est en train de descendre, mais c'est long. [SPEAKER_00]: Mais déjà, à cette heure-là, il ne fait jamais ça. [SPEAKER_00]: C'est le matin quand tu fermes, il fait limite cette température-là, limite, quand tu fermes le matin. [SPEAKER_00]: Et encore. [SPEAKER_00]: Ouais, bah, parce que moi, j'en ai mort. [SPEAKER_00]: Franchement, moi, j'en ai mort, ça en a vraiment de la capitule. [SPEAKER_00]: Moi, je te le dis, moi, ça commence vraiment de chou. [SPEAKER_00]: Hoppa. [SPEAKER_01]: Merci. [SPEAKER_00]: ... ... ... ... ... [SPEAKER_03]: Prêt à procéder à l'allumage ? [SPEAKER_03]: Nous sommes prêts. [SPEAKER_03]: Quatre quanti bruits ? [SPEAKER_03]: Contrôle de pays ? [SPEAKER_03]: Ok. [SPEAKER_03]: D'accord, alors allumage dans cinq, quatre, trois, deux, un ! [SPEAKER_01]: Écoutez-moi ! [SPEAKER_01]: Arrêtez tout ce que vous faites ! [SPEAKER_01]: C'est annulé ! [SPEAKER_01]: Eh, force-toi ! [SPEAKER_04]: Eh, sortez du barrage des 14, c'est plein de dynamite ! [SPEAKER_04]: Eh ben, détirez-la alors ! [SPEAKER_04]: Mais c'est trop tard ! [SPEAKER_04]: D'accord, on en charge. [SPEAKER_03]: Non, non, non, non, non, non ! [SPEAKER_03]: Calme-nous, calme-nous ! [SPEAKER_04]: M. le maire ! [SPEAKER_04]: Vous n'avez qu'à venir voir ! [SPEAKER_04]: Vous n'allez pas me réveiller ! [SPEAKER_04]: Vous n'allez pas me réveiller ! [SPEAKER_04]: Vous n'allez pas me réveiller ! [SPEAKER_04]: rempli d'animaux ! [SPEAKER_04]: Parce que tu m'envoies, toi, des animaux ! [SPEAKER_04]: Oh ! [SPEAKER_04]: Restez simplement là ! [SPEAKER_04]: Bien tranquille ! [SPEAKER_01]: Observez et écoutez ! [SPEAKER_01]: Chut ! [SPEAKER_01]: Chut ! [SPEAKER_04]: Je vous ai demandé d'écouter, Jerry ! [SPEAKER_03]: Je ne vais pas rentrer le bonheur. [SPEAKER_04]: Attendez, vous sont passés les animaux ? [SPEAKER_04]: Je suis venu ici il y a quelques jours. [SPEAKER_04]: Mais on n'a pas le temps, ma petite. [SPEAKER_04]: J'ai dit que je m'avance ! [SPEAKER_03]: Peu importe, sors de ce barrage. [SPEAKER_04]: Sûrement pas, je n'irai nulle part. [SPEAKER_04]: Et vous ne pourrez rien lui faire du tout. [SPEAKER_04]: Arrêtez, lâchez-moi ! [SPEAKER_01]: Personne n'a vu de votre petite rocade. [SPEAKER_03]: Tout le monde l'a vu, ma petite rocade. [SPEAKER_03]: C'est pour ça que je serai réelé. [SPEAKER_03]: Thierry, vous allez pas leur faire une maison. [SPEAKER_03]: Bon. [SPEAKER_03]: Écoute-moi, lance une pétition, on décolte des signatures et ensuite je t'écouterai. [SPEAKER_03]: Tu as 48 heures avant qu'on verse le béton. [SPEAKER_03]: À partir de... [SPEAKER_00]: Il fait quasiment 4 degrés de moins dans la maison. [SPEAKER_00]: Ça fait au moins une semaine que j'ai apposé température de valeur à l'intérieur. [SPEAKER_04]: cette colère, vous voyez ? [SPEAKER_04]: Parce qu'on a tous le désert de cette colère ! [SPEAKER_04]: Pour certains, c'est un terrain vide qui sert à rien. [SPEAKER_04]: Mais pour tous ces animaux, c'est leur maison. [SPEAKER_04]: Alors, vous en pensez quoi ? [SPEAKER_04]: Vous pouvez répéter ? [SPEAKER_04]: Je disais juste que j'ai... [SPEAKER_04]: Merci pour aujourd'hui. [SPEAKER_04]: Je vous aime bien. [SPEAKER_01]: Vous êtes pleine d'énergie, mademoiselle. Venez. Merci beaucoup. [SPEAKER_03]: Oui. [SPEAKER_03]: La rocade de Beaverton sera ma plus grande fierté en tant que mère. [SPEAKER_01]: Reliez enfin Beaverton à elle-même. [SPEAKER_03]: J'adore les animaux presque autant que j'adore Beaverton. [SPEAKER_03]: Nous avons pris le plus grand soin de n'implanter la rocade que sur des terrains totalement dépourvus d'animaux sauvages. [SPEAKER_03]: C'est pourquoi l'État nous a donné son feu vert. [SPEAKER_03]: Nous avons procédé à plusieurs sites que sur des terrains totalement dépourvus d'animaux sauvages. [SPEAKER_03]: C'est pourquoi l'État nous a donné son feu vert. [SPEAKER_04]: Il faut passer là ! [SPEAKER_04]: J'ai besoin de votre aide ! [SPEAKER_04]: Je suis un peu occupée. [SPEAKER_04]: Désolée, désolée, professeur. [SPEAKER_04]: Je sais que Jerry a le permis de détruire la clairière. [SPEAKER_04]: Un truc qui colle pas. [SPEAKER_04]: Je suis en plein milieu d'un cours de science. [SPEAKER_04]: Un cours auquel tu es inscrite, d'ailleurs. [SPEAKER_05]: Malgré des absences nombreuses et répétées. [SPEAKER_05]: Je comprends ton combat. [SPEAKER_05]: Je t'assumis. [SPEAKER_05]: Tes dotes en sciences sont mauvaises. [SPEAKER_05]: Tu t'es même cassé le bras. [SPEAKER_05]: Cette obsession avec la clairière est en train de te gâcher le film. [SPEAKER_05]: Mais professeur, on n'a plus beaucoup de temps. [SPEAKER_04]: Ma chère, tu ne seras pas à la facture. [SPEAKER_04]: Je sais que la vie n'est pas facile pour toi depuis l'amour de ta grand-mère. [SPEAKER_04]: Mais, Mabel, tu ne peux pas sauver cet endroit. [SPEAKER_04]: Un castor peut sauver la clérière ? [SPEAKER_04]: Et bien en fait oui, c'est une espèce clé de voûte. [SPEAKER_05]: Il en faut juste un pour barrer un ruisseau, entretenir le garage et très vite tu obtiens un étang rempli d'animaux ! [SPEAKER_05]: Et bien sûr ! [SPEAKER_01]: Donc si je remets un castor dans la clérière, tous les autres animaux reviendront aussi ! [SPEAKER_01]: Mais cette très chérie ne pourra plus conspire la rocane ! [SPEAKER_01]: Un seul castor peut sauver la clérière ! [SPEAKER_01]: En théorie, oui ! [SPEAKER_04]: Merci, merci ! [SPEAKER_04]: Je vais trouver un castor ! [SPEAKER_04]: Parce que des étangs et des forêts, c'est fascinant de parisir ! [SPEAKER_01]: Merci. [SPEAKER_04]: ça fonctionne ça fonctionne non non non non non non non non non non non non non non non 1, 2, 3 ! [SPEAKER_05]: Non mais c'est clair ça ! [SPEAKER_05]: Maybe. [SPEAKER_04]: Professeur, mais qu'est-ce que vous faites ? [SPEAKER_04]: Des expériences sur des animaux ? [SPEAKER_04]: Je m'occupe. [SPEAKER_04]: Je ne sais pas ce que tu crois avoir vu, mais je peux t'assurer que... Vous êtes vraiment des malades. [SPEAKER_04]: Non, non, non. [SPEAKER_04]: Il y a une explication très simple. [SPEAKER_04]: Tout ça qu'on nous fasse du mal. [SPEAKER_04]: Ce que tu as dans les mains, c'est un robot. [SPEAKER_04]: Quoi ? [SPEAKER_05]: Tu vois, c'est pas un animal. [SPEAKER_05]: Allez, donne-le moi maintenant. [SPEAKER_04]: Non, pas question. [SPEAKER_04]: D'abord, dites-moi ce que c'est. [SPEAKER_04]: D'accord, d'accord. [SPEAKER_05]: On appelle ça des jumpers. [SPEAKER_05]: Des jumpers ? [SPEAKER_05]: On se sert d'une machine de production mentale brevetée pour habiter ou pour sauter dans une réplique. [SPEAKER_05]: Non, mais c'est quoi ce charabiard ? [SPEAKER_04]: On met ça dans ça. [SPEAKER_05]: Oui, ça dans ça. [SPEAKER_05]: Ça dans ça. [SPEAKER_04]: Ça dans ça. [SPEAKER_04]: Ça dans ça. [SPEAKER_04]: Ça dans ça. [SPEAKER_04]: Mais pourquoi on peut le dire ? [SPEAKER_04]: Oui, ça, tout va bien. [SPEAKER_05]: Vois-tu, Mabel ? [SPEAKER_05]: Pour aider les animaux, nous devons de les comprendre au mieux. [SPEAKER_05]: Et les méthodes traditionnelles ne fonctionnaient pas. [SPEAKER_05]: Jusqu'au jour où j'ai eu une idée. [SPEAKER_05]: J'ai affiné cette idée. [SPEAKER_05]: Engagé deux autres passionnés ayant les compétences nécessaires. [SPEAKER_05]: Et après des années de travail, nous avons réussi, Mabel ! [SPEAKER_05]: Il croit qu'on est des animaux ! [SPEAKER_04]: Euh, pour que je comprenne bien, vous avez créé un faux animal. [SPEAKER_04]: C'est ça ! [SPEAKER_04]: Qui fait croire aux autres animaux que vous êtes un animal. [SPEAKER_04]: C'est ça ! [SPEAKER_04]: Waouh, c'est dingue ! [SPEAKER_04]: C'est comme dans Avatar ! [SPEAKER_04]: Ça n'a rien à voir avec Avatar ! [SPEAKER_01]: Ah, héros le nom ! [SPEAKER_01]: Passe ça tout de suite ! [SPEAKER_01]: C'est toute ma vie qui va dans tes mains ! [SPEAKER_01]: Mais attendez ! [SPEAKER_04]: Professeur Sam, vous pouvez sauver la clairière. [SPEAKER_04]: Que veux-tu dire ? [SPEAKER_01]: Si vous pouvez parler aux animaux comme un animal, vous pouvez trouver un castor et le convaincre de retourner dans la clairière. [SPEAKER_01]: C'est hors de question. [SPEAKER_01]: Pourquoi ? [SPEAKER_04]: On n'intervient pas dans les mécanismes de la nature. [SPEAKER_04]: Écoute, on est à côté. [SPEAKER_04]: Les animaux perdent leur habitat et vous ne faites rien. [SPEAKER_04]: Râle-nous, s'il te plaît ! [SPEAKER_04]: Eh bien, si vous ne le faites pas, moi, je le ferai. [SPEAKER_04]: Non, je ne le ferai rien du tout. [SPEAKER_04]: Pardon, professeur, je vous le rapporterai. [SPEAKER_04]: Tu m'attends, tu es là-dedans ! [SPEAKER_05]: C'est dingue ! [SPEAKER_05]: Il faut que tout sorte tout de suite de là ! [SPEAKER_04]: Attendez, attendez que je... Que non ? [SPEAKER_04]: Écoutez, professeur, je vais l'emprunter jusqu'au... Attrape-la ! [SPEAKER_04]: Comment est-ce qu'elle peut trop dérive ? [SPEAKER_04]: Je sais, c'est pour ça qu'on doit la remettre à la base ! [SPEAKER_05]: Je sais que tu veux sauver la clairière, mais ce n'est pas la bonne matière. [SPEAKER_05]: Et si tu ne reviens pas immédiatement, j'appuie. [SPEAKER_01]: Hein ? [SPEAKER_01]: Michel, par ici ! [SPEAKER_04]: Où est elle allée ? [SPEAKER_04]: Je sais ! [SPEAKER_04]: Où est elle allée aussi vite ? [SPEAKER_04]: Tais-toi ! [SPEAKER_04]: Et trouve-la ! [SPEAKER_04]: Mabel ! [SPEAKER_03]: Calme-toi, nourriture, mes petits doivent dîner ! [SPEAKER_03]: Ils étaient dans la même taillette. [SPEAKER_03]: Mais non ! [SPEAKER_03]: Sagaz, Sagaz, tu m'as branché, c'est trop bien qu'on peut... [SPEAKER_03]: C'est bon trop ! [SPEAKER_03]: Monsieur, croyant ! [SPEAKER_03]: Tenez, ça va ? [SPEAKER_03]: Salut, bonjour, ça roule mieux ! [SPEAKER_01]: Sagaz, comment vous allez, bonsoir ? [SPEAKER_04]: Salut ! [SPEAKER_04]: Le gars ! [SPEAKER_04]: Tu sais où je pourrais trouver un castor ? [SPEAKER_03]: Toi, t'en as un castor. [SPEAKER_04]: Oui, on dirait bien. [SPEAKER_04]: Mais euh... Bonjour ! [SPEAKER_04]: Vous pouvez m'accorder deux minutes, s'il vous plaît ? [SPEAKER_04]: Je suis à la recherche d'un castor. [SPEAKER_04]: On m'attend. [SPEAKER_04]: Non, pas du tout. [SPEAKER_01]: Je regrette. [SPEAKER_01]: Non ! [SPEAKER_04]: Pébé canard, s'il vous plaît ! [SPEAKER_04]: Dites-moi où je peux trouver un castor ! [SPEAKER_01]: T'as regardé du côté du ruisseau ? [SPEAKER_04]: Oh, euh, euh, non. [SPEAKER_04]: Il est où le... Oh, d'accord. [SPEAKER_04]: Merci ! [SPEAKER_04]: Je vais rouvrir la clairière. [SPEAKER_04]: Attends encore quelques jours, vous allez voir. [SPEAKER_01]: Bon courage. [SPEAKER_01]: Hé, ça se mange, ça ? [SPEAKER_04]: Non, Ted, c'est une flèche. [SPEAKER_04]: Castor ! [SPEAKER_04]: Eh ! [SPEAKER_04]: Coucou ! [SPEAKER_04]: Eh ! [SPEAKER_04]: Oh ! [SPEAKER_04]: Trop contente de t'avoir trouvée ! [SPEAKER_01]: C'est ça ? [SPEAKER_04]: Moi ? [SPEAKER_04]: Oui ! [SPEAKER_04]: Je vais sauver la clairière ! [SPEAKER_04]: On a joué un jour pour faire un barrage et un détang, alors, remoulons ! [SPEAKER_04]: Eh ! [SPEAKER_03]: Tu viens pas ? [SPEAKER_03]: Quoi ? [SPEAKER_04]: Mais dépêche-toi ! [SPEAKER_04]: On a très peu de temps, parce qu'ils vont mettre une rocade à la place de la clairière ! [SPEAKER_01]: Ah ouais ? [SPEAKER_04]: La rocade ! [SPEAKER_04]: C'est pour les voitures ! [SPEAKER_04]: Les voitures ! [SPEAKER_04]: Tu vois ? [SPEAKER_04]: Tu vois ce que c'est ? [SPEAKER_04]: Non ! [SPEAKER_04]: Bon ! [SPEAKER_04]: Peu importe ! [SPEAKER_04]: L'important, c'est que c'est mal ! [SPEAKER_04]: Et toi et moi, on peut l'en empêcher ! [SPEAKER_03]: Est-ce que t'en fais ? [SPEAKER_03]: Euh... [SPEAKER_03]: Désolé, j'ai piscine ! [SPEAKER_01]: Oh ! [SPEAKER_01]: Attends, attends ! [SPEAKER_01]: Non, non, non ! [SPEAKER_01]: Ne pars pas ! [SPEAKER_01]: Attends ! [SPEAKER_01]: Je suis désolé ! [SPEAKER_01]: Est-ce que t'en fais ? [SPEAKER_00]: À preuve. [SPEAKER_04]: Comment ? [SPEAKER_04]: Aussi. [SPEAKER_04]: ... ... ... ... [SPEAKER_03]: Est-ce que tu veux toujours... Non, non, c'est bizarre maintenant. [SPEAKER_04]: Alors là, je ne sais pas quoi vous dire. [SPEAKER_04]: Je crois que je suis... Désolée, ça vous va ? [SPEAKER_03]: Non, je ne suis pas d'accord. [SPEAKER_03]: Tu as enfreint la loi de l'étang. [SPEAKER_03]: Maintenant, il faut qu'on aille voir le roi. [SPEAKER_04]: Il y a un roi ? [SPEAKER_04]: Je suis disons dans la gueule d'une ours parce que j'ai entre un truc qui s'appelle la loi de l'étang et en fait là on m'accompagne pour aller voir le roi. [SPEAKER_04]: Le roi ? [SPEAKER_05]: Elle a bien dit le roi ? [SPEAKER_04]: Nisha, localise-la, maintenant ! [SPEAKER_04]: Vous entendez-vous ? [SPEAKER_04]: Je l'ai ! [SPEAKER_04]: C'est un endroit où on n'est jamais allé. [SPEAKER_04]: Allô ? [SPEAKER_04]: Mais non, tu es allé bien trop loin et tu as intérêt à ramener ton petit derrière poilu ici. [SPEAKER_04]: Mais tu sais, je vais revenir, d'accord ? [SPEAKER_04]: Dès qu'il lui rend qu'à sort dans la clairière. [SPEAKER_04]: Écoute-moi bien, on n'utilise pas un saut technologique pour bouleverser l'ordre naturel. [SPEAKER_05]: Le monde animal est dangereux, violenté. [SPEAKER_03]: Les amis, vous voulez pas venir jeter un coup d'œil ? [SPEAKER_01]: C'est quoi ça ? [SPEAKER_04]: C'est eux, vous croyez les animaux disparus de la clairière ? [SPEAKER_04]: Et pas que. [SPEAKER_04]: Moi, je suis sûr qu'il y a une implication scientifique à tout ça. [SPEAKER_04]: Et pourquoi ils sont tous ici ? [SPEAKER_05]: Silence, ça va commencer. [SPEAKER_01]: Et en bas ? [SPEAKER_03]: En haut. [SPEAKER_03]: Et voilà, en douceur. [SPEAKER_03]: Maintenant, passons à la vitesse supérieure. [SPEAKER_03]: Quoi ? [SPEAKER_03]: Go ! [SPEAKER_03]: Allez ! [SPEAKER_03]: On bouge les petites pattes ! [SPEAKER_03]: Vous avez compris ? [SPEAKER_03]: On continue ! [SPEAKER_03]: On s'arrête pas ! [SPEAKER_03]: Et un ! [SPEAKER_03]: Et deux ! [SPEAKER_03]: Départ ! [SPEAKER_03]: C'est ce qui va bien ! [SPEAKER_03]: Wouh ! [SPEAKER_03]: Allez ! [SPEAKER_03]: On attrape le petit bout de nuage là-bas, bien molleux ! [SPEAKER_03]: Ouais ! [SPEAKER_03]: Je vous vois, les tortues ! [SPEAKER_03]: Allez, on travaille avec la carapace ! [SPEAKER_03]: C'est parfait ! [SPEAKER_03]: Personne pourra nous attraper ! [SPEAKER_03]: Vous assurez ! [SPEAKER_03]: Tout le monde déchire aujourd'hui ! [SPEAKER_03]: Tu peux le faire, tu peux le faire, tu peux le faire, tu peux le faire, même toi ! [SPEAKER_03]: Hop, stop, stop, stop, stop, stop, stop ! [SPEAKER_03]: On arrête tout ! [SPEAKER_03]: Hop, c'est mort ! [SPEAKER_03]: Hé, on dirait qu'on a un nouveau venu à la Lune Royale. [SPEAKER_03]: Comment tu t'appelles, Castor ? [SPEAKER_03]: Mais n'oublie pas, il ne doit pas savoir que tu es un humain. [SPEAKER_03]: Tu es pour être un Castor ? [SPEAKER_01]: Arbre, barrage, etc. [SPEAKER_03]: Comment il a eu la petite couronne ? [SPEAKER_03]: C'est ça ta question. [SPEAKER_03]: Coucou ! [SPEAKER_03]: Castor ! [SPEAKER_03]: Comment tu t'appelles ? [SPEAKER_04]: Euh... Mabel. [SPEAKER_04]: Que de quoi ? [SPEAKER_04]: Mabel ! [SPEAKER_04]: Et j'ai une question à vous poser, votre majesté... Non, votre majesté c'était mon papa. [SPEAKER_03]: Moi, je suis Georges. [SPEAKER_03]: Sire, euh... Oui, Michel, on t'écoute. [SPEAKER_03]: Hélène était sur le point de me manger, mais cet étrange nouveau castor l'en a empêché. [SPEAKER_03]: C'est contre la loi de l'étang, ça. [SPEAKER_03]: C'est ce que j'ai dit. [SPEAKER_03]: La loi de l'étang. [SPEAKER_04]: Et c'est quoi la loi de l'étang ? [SPEAKER_03]: Ok, annule tous mes rendez-vous. [SPEAKER_03]: Et accueillons les vols, les amis. [SPEAKER_03]: Il y a toujours de la place pour un ami en plus. [SPEAKER_03]: Tu viens ? [SPEAKER_03]: Je te fais visiter ? [SPEAKER_03]: Donc, avec tous les animaux qui vivent sur un seul petit étang, il fallait des lois pour que ça fonctionne. [SPEAKER_03]: Si tu veux vivre ici, tu devras les apprendre. [SPEAKER_04]: Non, non, mais attendez, je ne veux pas vivre ici. [SPEAKER_03]: Lois de l'étang numéro 1. [SPEAKER_03]: Apprends à connaître les tiens. [SPEAKER_03]: C'est plus dur d'en vouloir à quelqu'un quand tu connais son nom. [SPEAKER_03]: Oh, t'es enfant, moi ? [SPEAKER_01]: Merci, c'est gentil. [SPEAKER_03]: T'as aussi, Jeanne. [SPEAKER_03]: Tom, Raymond, Rosie, Colette, Laurence, Annie, Pierre, Paul, Jacques, Sacha, Kat, Mathieu. [SPEAKER_03]: Tu dois manger, mange. [SPEAKER_03]: Loi de l'étang numéro 3, on est tous dans le même bateau. [SPEAKER_04]: C'est pas une loi, ça. [SPEAKER_03]: Vas-y. [SPEAKER_03]: Ça veut dire que peu importe qui tu es, tu dois prendre soin de ceux qui ont besoin d'en prendre soin d'eux. [SPEAKER_03]: Voilà, les lois de l'étang. [SPEAKER_03]: Oh ! [SPEAKER_04]: Ouf, pourquoi tout le monde est venu ici ? [SPEAKER_03]: Eh, psst, moi je peux te le dire. [SPEAKER_04]: Oh, salut ! [SPEAKER_03]: Alors voilà, je te raconte. [SPEAKER_03]: Lorsqu'un animal perd son habitat, le roi l'invite à venir vivre ici. [SPEAKER_03]: C'est pour ça qu'il a créé ce lieu insensé. [SPEAKER_03]: Oui, c'est sur peu près, insupportable. [SPEAKER_03]: Et notre habitat nous manque énormément. [SPEAKER_03]: Mais on est toujours vivants ! [SPEAKER_03]: Voilà, quand tu dois manger, mange. [SPEAKER_04]: Euh, je trouve vos joies de l'étang assez contradictoire. [SPEAKER_03]: Ok, je sais, je sais, je sais. [SPEAKER_04]: Mais bon, il fallait que ça marche pour tout le monde. [SPEAKER_03]: Poissons, ours, castors, humains, fornitons... Oh, genre, les humains ne font pas partie de votre étang. [SPEAKER_03]: Bien sûr que si. [SPEAKER_03]: On est tous dans le même bateau, tu te souviens ? [SPEAKER_03]: L'habitat des animaux, l'habitat des humains. [SPEAKER_04]: En fait, c'est un seul et même tout. [SPEAKER_04]: Georges, non, les humains ne voient pas les choses comme ça. [SPEAKER_04]: Ils veulent tout pour eux tout seuls et ils s'effichent pas mal de vous, de qui que ce soit d'autre. [SPEAKER_03]: Je pense que dans leur cœur, ils le savent. [SPEAKER_04]: Pas du tout. [SPEAKER_04]: Moi, je vous le dis. [SPEAKER_03]: Ils le savent. [SPEAKER_03]: Mais non. [SPEAKER_03]: Ils le savent, mais c'est la loi. [SPEAKER_04]: Oh, s'il vous plaît. [SPEAKER_04]: Bon, il faut que je vous parle. [SPEAKER_04]: On peut passer un moment en tête à tête ? [SPEAKER_03]: Ah, je vois. [SPEAKER_03]: Oh, punaise. [SPEAKER_03]: Oui, je sais de quoi tu veux parler. [SPEAKER_03]: Et tiens, vous pouvez nous laisser un moment, s'il vous plaît. [SPEAKER_01]: Hein ? [SPEAKER_03]: Écoute, ne sois pas mal à l'aise, ça m'arrive tout le temps. [SPEAKER_01]: Euh, d'accord. [SPEAKER_03]: Tu sais, je suis très très très flatté, mais je suis marié à mon travail, je ne cherche pas de compagnie. [SPEAKER_03]: Sans parler du fait que je suis bien trop vieux pour toi. [SPEAKER_04]: Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non [SPEAKER_03]: Non, on retournera jamais là-bas. [SPEAKER_04]: Et pourquoi ? [SPEAKER_03]: C'est trop bruyant. [SPEAKER_04]: Et comment ça, c'est trop bruyant ? [SPEAKER_03]: Ah, c'est à cause de ce bruit, ça fait comme ça. [SPEAKER_03]: Non, c'est pas ça. [SPEAKER_03]: Non, non, c'est plus comme... Ça fait... Ça fait... Ah, le gros bruit de la clairière ! [SPEAKER_04]: Ça fait... [SPEAKER_04]: Quoi ? [SPEAKER_04]: Quoi ? [SPEAKER_04]: Quoi ? [SPEAKER_04]: Pour moi, le bruit, c'est plus ça. [SPEAKER_04]: Pas pas comme un... [SPEAKER_04]: C'est plus une fusée du chat. [SPEAKER_04]: On sort d'où ? [SPEAKER_05]: Oh, non, non, non, non, non, non, non. [SPEAKER_05]: Ça fait plus comme ça. Suis-moi, je vais te montrer. [SPEAKER_03]: C'est très joli. [SPEAKER_03]: D'habitude, je ne sors jamais de l'étang. [SPEAKER_03]: Sauf pour aller aux réunions du conseil. [SPEAKER_03]: Du quoi ? [SPEAKER_03]: Du conseil. [SPEAKER_03]: Omniscient, omnipotent. [SPEAKER_03]: Mais t'es au courant que... Ah ! [SPEAKER_03]: Ça commence ! [SPEAKER_03]: Bye ! [SPEAKER_03]: T'entends ça ? [SPEAKER_03]: Euh... Non. [SPEAKER_03]: Wow ! [SPEAKER_03]: Tu rigoles ! [SPEAKER_03]: Attends, apprends-toi en plus. [SPEAKER_03]: Ah ! [SPEAKER_01]: Euh, non, toujours rien. [SPEAKER_01]: Je sais ! [SPEAKER_01]: Ça fait mal aux oreilles ! [SPEAKER_01]: Non, moi, je n'entends rien ! [SPEAKER_01]: Je ne t'entends pas du tout ! [SPEAKER_01]: En tout cas, tu comprends pourquoi tout le monde est parti ! [SPEAKER_04]: À cause d'un bruit que seuls les animaux peuvent entendre ! [SPEAKER_03]: Oh, wow ! [SPEAKER_03]: C'est encore pire ici ! [SPEAKER_03]: Ça fait même mal aux dents ! [SPEAKER_03]: Dites-moi où c'est le plus fort ! [SPEAKER_04]: Non, non, non, non ! [SPEAKER_03]: Attends, reste là ! [SPEAKER_03]: Tu veux abîmer tes petites oreilles ! [SPEAKER_03]: La perte auditive est définitive ! [SPEAKER_01]: C'est le sapin ! [SPEAKER_01]: Le sapin fait du bruit ! [SPEAKER_04]: Elle a dit quoi? [SPEAKER_04]: Le pain est moisi! [SPEAKER_04]: Non! [SPEAKER_04]: Le lapin, c'est en fait! [SPEAKER_03]: Je ne comprends rien! [SPEAKER_03]: Les vols! [SPEAKER_03]: Les castans ne savent pas grimper! [SPEAKER_01]: Celui n'a vu! [SPEAKER_03]: Je suis Connor du labo. [SPEAKER_03]: Je vais te demander de venir avec moi. [SPEAKER_03]: Tout de suite, de préférence. [SPEAKER_04]: Désolée, il faut que je détruise ce faux sapin. [SPEAKER_03]: Ce faux sapin ? [SPEAKER_03]: Mais c'est... Ah ouais, c'est un faux sapin. [SPEAKER_04]: Attends, c'est pour ça que les animaux ont fait. [SPEAKER_04]: Je ne sais rien. [SPEAKER_04]: Connor, vite récupère le robot. [SPEAKER_03]: Ça ne marche pas. [SPEAKER_01]: On s'occupera de ça plus tard. [SPEAKER_01]: On va demander le grand... Qu'est-ce qu'il fabrique cet oiseau ? [SPEAKER_01]: Il est en train de l'aider. [SPEAKER_01]: C'est quoi ? [SPEAKER_03]: Fais attention ! [SPEAKER_01]: C'est beaucoup trop haut pour un castor ! [SPEAKER_01]: Non ! [SPEAKER_01]: J'arrive à torturer un peu comme ça ! [SPEAKER_03]: Le bruit s'est arrêté. [SPEAKER_03]: Le bruit s'est arrêté. [SPEAKER_03]: Elle disait, le sapin fait du bruit. [SPEAKER_03]: Mais ben, j'ai jamais vu un castor accomplir un geste aussi héroïste. [SPEAKER_04]: Amis animaux, les humains nous ont volé cette petite parcelle de terre. [SPEAKER_04]: Alors je dis, on récupère. [SPEAKER_03]: Je n'ai pas pu récupérer notre robot. [SPEAKER_03]: Et j'ai l'impression que Mabel est plutôt devenu une sorte de chef rebelle vénéré. [SPEAKER_04]: Et combien de temps elle a passé là-dedans ? [SPEAKER_04]: C'est pas dangereux pour son cerveau. [SPEAKER_04]: Super ! [SPEAKER_04]: Cette terre est à nous ! [SPEAKER_04]: Alors, on fait quoi maintenant ? [SPEAKER_03]: Maintenant ? [SPEAKER_01]: Oh, ça fait trop de monde trouver un poil. [SPEAKER_01]: Sous-titrage ST' 501 [SPEAKER_01]: ... ... ... [SPEAKER_03]: T'es content d'être à la maison ? [SPEAKER_04]: C'est comme si on n'était pas parti. Salut Jeff. [SPEAKER_01]: Salut Fabien. [SPEAKER_05]: C'est grâce à la nature. [SPEAKER_05]: C'est dur d'être en colère quand tu sens que tu fais partie de quelque chose d'immense. [SPEAKER_04]: George, il faut que je rentre. [SPEAKER_04]: En fait, moi, j'étais venue pour amener les animaux par ici, c'est tout. [SPEAKER_03]: Oui, et c'est pour ça que tout le monde t'adore. [SPEAKER_03]: Regarde Michel, comme il est heureux. [SPEAKER_03]: Michel ! [SPEAKER_03]: Non, tu peux pas partir maintenant. [SPEAKER_03]: Voyons, Mabel, reste un peu, s'il te plaît. [SPEAKER_01]: S'il te plaît, Mabel. [SPEAKER_01]: S'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît. [SPEAKER_01]: D'accord. [SPEAKER_04]: Mais je peux pas rester longtemps, hein. Oui, d'accord ! [SPEAKER_03]: Voilà ! [SPEAKER_03]: La rocade de Middleton vous conduit où vous désirez en gagnant quatre minutes. [SPEAKER_03]: Hé, grand meeting demain ! [SPEAKER_03]: Venez au feu d'artifice, restez pour nous voir verser le béton. [SPEAKER_03]: Oui, bien. [SPEAKER_02]: Ça fait tellement du bien de l'ex Ça fait tellement du bien de l'ex [SPEAKER_02]: Mathilde, Mathilde, Mathilde. [SPEAKER_03]: Mon père m'a cru inapte à lui succéder comme roi. [SPEAKER_03]: Du coup, il m'a banni. [SPEAKER_04]: C'est atroce. [SPEAKER_03]: Tu l'as dit. [SPEAKER_03]: C'est pas pire que ça. [SPEAKER_04]: Il y a des jours où je me disais, je vous en supplie, que quelqu'un me mange. [SPEAKER_04]: Et ensuite, qu'est-ce qui s'est passé ? [SPEAKER_03]: Mon père a dû fonder une nouvelle famille. [SPEAKER_03]: Un oncle a cherché à prendre sa place. [SPEAKER_03]: Et puis la guerre des brindilles a commencé. [SPEAKER_03]: Ensuite, ils ont dit, hé ho, faut que tu rentres dans l'exil, c'est toi le roi. [SPEAKER_03]: Alors j'ai dit, d'accord. [SPEAKER_04]: Comment votre père a pu vous faire ça ? [SPEAKER_04]: C'est horrible ! [SPEAKER_03]: Ouais, mais c'était une autre époque. [SPEAKER_03]: On voyait les choses différemment. [SPEAKER_03]: Lui, il a toujours cru que les autres voulaient profiter de lui. [SPEAKER_03]: Moi, j'essaie de voir le meilleur des autres. [SPEAKER_03]: Parce que dans le fond, tout le monde est bon. [SPEAKER_03]: Tu crois pas ? [SPEAKER_04]: Non, ouais. [SPEAKER_04]: Peut-être pas. [SPEAKER_04]: Tout le monde, tout le monde. [SPEAKER_04]: Vous voyez ? [SPEAKER_04]: Quand on voit votre père... [SPEAKER_03]: Je crois qu'il a fait de son mieux, en fait. [SPEAKER_04]: Et les humains, alors ? [SPEAKER_04]: Je ne sais pas, ils font des trucs sympas aussi. [SPEAKER_04]: Tadam ! [SPEAKER_04]: Et ce gars, là, qui a fait planter ce faux sapin ? [SPEAKER_03]: Non, je crois que si tu lui laisse une chance, il pourrait bien te surprendre. [SPEAKER_04]: Non, il est horrible. [SPEAKER_04]: Voyons, Georges, on ne peut pas faire confiance à tout le monde. [SPEAKER_04]: C'est impossible. [SPEAKER_03]: Tu veux dire comme je t'ai fait confiance à toi ? [SPEAKER_04]: Moi, je suis différente. [SPEAKER_04]: Lui, c'est un humain, et moi, je suis un peu... [SPEAKER_04]: Je casse-toi. [SPEAKER_03]: La plus cool des castors. [SPEAKER_03]: Non, il y a quelque chose de différent chez toi, tu te bats pour le bien, tu dis ce que tu penses, et en plus t'as peur de rien. [SPEAKER_03]: Et voilà pourquoi j'ai quelque chose à te demander. [SPEAKER_01]: Euh, ouais ? [SPEAKER_03]: Mabel de la clairière, accepterais-tu d'être la patte du roi ? [SPEAKER_01]: Euh, quoi ? [SPEAKER_01]: Vous avez dit patte ? [SPEAKER_03]: Oui, ma conseillère royale, ma confidente et mon amie pour l'éternité. [SPEAKER_03]: Oh, vu qu'a priori je n'ai pas d'enfant, l'héritière de mon trône. [SPEAKER_03]: Qu'en dis-tu ? [SPEAKER_04]: Mais Georges, je ne peux pas être votre héritière, on se connaît à peine. [SPEAKER_03]: Oh, ok, je vois. [SPEAKER_04]: Non, parce que vous ne savez pas qui je suis vraiment. [SPEAKER_04]: Georges, je ne suis pas un vrai... [SPEAKER_04]: Qu'est-ce que c'était quoi, ça ? [SPEAKER_03]: Michel, que ça passe ? La clairière ! [SPEAKER_03]: Mais ils ont tout fait sauter ! [SPEAKER_03]: Quoi ? [SPEAKER_03]: Mais je comprends pas, on a des reprises ! [SPEAKER_01]: Les humains l'ont re-reprendue ! [SPEAKER_01]: C'est pire que ça ! [SPEAKER_01]: C'est difficile ! [SPEAKER_01]: Oh, Jerry ! [SPEAKER_01]: Ce n'est pas possible, ce gars-là ! [SPEAKER_03]: Soyez les bienvenus, tout le monde. [SPEAKER_03]: Dorothée, José, Henri, on va devoir faire un peu plus de place. [SPEAKER_03]: Arrêtez ! [SPEAKER_03]: On ne peut pas continuer maintenant. [SPEAKER_03]: Il faut qu'on riposte. [SPEAKER_03]: Ce n'est pas grave. [SPEAKER_03]: De toute façon, on est mieux à l'étant. [SPEAKER_03]: Loi numéro 3, on est tous dans le même passé. [SPEAKER_03]: Arrêtez ! [SPEAKER_04]: Non ! [SPEAKER_04]: Il y a sûrement quelqu'un qui peut nous aider. [SPEAKER_04]: Ce n'est pas vous qui m'avez parlé d'un comité important. [SPEAKER_03]: Le conseil ? [SPEAKER_03]: Je ne sais pas. [SPEAKER_03]: Ce ne sont pas des gens fascinés, tu sais. [SPEAKER_04]: Mais on ne peut pas rester là sans rien faire. [SPEAKER_03]: Convoquez le conseil. [SPEAKER_03]: Maintenant, tu es en train de me suggérer quelque chose ? [SPEAKER_03]: Oui, en quelque sorte. [SPEAKER_03]: Ça veut dire que tu veux bien être la patte du roi ? [SPEAKER_04]: D'accord, je serai la patte. [SPEAKER_03]: On acclame Mabel la patte. [SPEAKER_00]: Les années 90 froid Ça nécessite peut-être de remettre un t-shirt bientôt. [SPEAKER_00]: Ouais, je vais pouvoir mettre un t-shirt bientôt. [SPEAKER_00]: T'as de la chance ? [SPEAKER_00]: T'as pas intérêt d'en venir là? [SPEAKER_00]: Les années 80 froid Les années 80 froid Les années 90 froid Les années 80 froid Les années 90 froid Les années 90 froid Les années 90 froid [SPEAKER_05]: Nous avons entendu ta requête. [SPEAKER_05]: Les humains ont envahi votre clavière et conduit ses résidents sur vos rivages gravement surpeuplés. [SPEAKER_04]: Nous sommes licités à présent pour être un produit. [SPEAKER_03]: ... ... ... ... ... ... ... ... ... [SPEAKER_04]: Les années quatre-vingt-quin. [SPEAKER_00]: Les années trois-cent ou deux-cent. [SPEAKER_00]: Les années mille Les années mille, mille quatre cents Les années mille, mille quatre cents [SPEAKER_00]: Les années 1400. [SPEAKER_00]: Les années 1400 ou 200. [SPEAKER_00]: Les années 1000. [SPEAKER_00]: non non non non non non [SPEAKER_05]: Mais un animal prend davantage que ce qui lui revient de droit. [SPEAKER_05]: Un animal qui détruit notre propre univers par sa cupidité. [SPEAKER_04]: C'est terminé. [SPEAKER_04]: Les humains ne prendront pas la clairière. [SPEAKER_04]: Leur fourberie s'arrête ici et maintenant. [SPEAKER_04]: Allons-y, le roi des humains. [SPEAKER_04]: Attendez. [SPEAKER_04]: Ok. [SPEAKER_04]: Ou alors, ou alors, on lui fait peur, moi je parie que ça va marcher. [SPEAKER_04]: Non, on doit le cigouiller. [SPEAKER_04]: Votre clairière en débat. [SPEAKER_04]: Il nous cigouille bien, alors pourquoi on ne les cigouillerait pas ? [SPEAKER_04]: Euh, je ne crois pas qu'on ait vraiment besoin de cigouiller. [SPEAKER_04]: J'attends l'idée. [SPEAKER_01]: Ils nous montreront enfin un peu de respect. [SPEAKER_03]: Mais que m'ont mis dans le ciel ? [SPEAKER_03]: Faites à la zigouille ! [SPEAKER_01]: Zigouille ! [SPEAKER_01]: Zigouille ! [SPEAKER_01]: Zigouille ! [SPEAKER_01]: Zigouille ! [SPEAKER_01]: Zigouille ! [SPEAKER_01]: Zigouille ! [SPEAKER_01]: Zigouille ! [SPEAKER_01]: Zigouille ! [SPEAKER_01]: Zigouille ! [SPEAKER_01]: Zigouille ! [SPEAKER_01]: Zigouille ! [SPEAKER_01]: Zigouille ! [SPEAKER_01]: Zigouille ! [SPEAKER_01]: Zigouille ! [SPEAKER_01]: Zigouille ! [SPEAKER_01]: Zigouille ! Zigouille ! [SPEAKER_01]: Zigouille ! [SPEAKER_01]: Zigouille ! Zigouille ! Zigouille ! [SPEAKER_01]: Zigouille ! Zigouille ! Zigouille ! Zigouille ! Zigouille ! [SPEAKER_01]: Zigouille ! [SPEAKER_01]: Zigouille ! [SPEAKER_01]: Zigouille ! [SPEAKER_01]: Zigouille ! [SPEAKER_01]: Zigouille ! [SPEAKER_05]: Zigouille ! [SPEAKER_05]: Zigouille ! [SPEAKER_05]: Zigouille ! [SPEAKER_05]: Zigouille ! [SPEAKER_05]: Zigouille ! [SPEAKER_05]: Zigouille ! [SPEAKER_05]: Zigouille ! [SPEAKER_05]: Zigouille ! [SPEAKER_05]: Zigouille ! [SPEAKER_05]: Zigouille ! [SPEAKER_05]: Zigouille ! [SPEAKER_05]: Zigouille ! [SPEAKER_05]: Zigouille ! [SPEAKER_05]: Zigouille ! [SPEAKER_05]: Zigouille ! [SPEAKER_05]: Zigouille ! [SPEAKER_05]: Zigouille ! [SPEAKER_05]: Zigouille ! [SPEAKER_05]: Zigouille ! [SPEAKER_05]: Zigouille ! [SPEAKER_05]: Zigouille ! [SPEAKER_05]: Zigouille ! Zigouille [SPEAKER_04]: Qu'est-ce que tu as fait ? [SPEAKER_04]: Oui, je suis désolée, je ne voulais pas que ça se passe comme ça. [SPEAKER_04]: Attendez, je ne suis pas d'accord avec ça. [SPEAKER_04]: Mais comment ? [SPEAKER_04]: C'est votre pagaille que nous nettoyons. [SPEAKER_04]: Je ne sais même pas si c'est ce que vous voulez dire, il se verrait avec l'arrière. [SPEAKER_04]: Trouillard, vous vouliez qu'on riposte, eh bien on riposte. [SPEAKER_04]: Vous me dégoûtez les mammifères, vous vous dites un déligeant, mais vous êtes tellement bête. [SPEAKER_04]: Quand apprendrez-vous, soit au zigoui, soit au nési ? [SPEAKER_04]: Euh, bah bonne journée, je suis désolée. Six couilles, allez-moi ! Allez, allez, allez, on s'arrête devant nous ! [SPEAKER_01]: Mais voilà, regarde, regarde, on va se sortir de l'arbre ! [SPEAKER_01]: Qu'est-ce qui se passe ? [SPEAKER_03]: il faut qu'on te ramène [SPEAKER_01]: Levez ma graffe, tuer les amis ! [SPEAKER_01]: Oh mon Dieu ! [SPEAKER_01]: Mais qu'est-ce que tu m'entends ? [SPEAKER_04]: Je n'arrive pas à établir la connexion avec l'interface. [SPEAKER_04]: Pas moyen de la contacter. [SPEAKER_04]: C'est constante sur TV. [SPEAKER_01]: Et elle a de la barre dans le coin de la bouche. [SPEAKER_01]: Mais qu'est-ce que tu as fait ? [SPEAKER_04]: Alors, pour que tu sois claire... [SPEAKER_04]: La règle des insectes est mort. [SPEAKER_03]: Le roi des mammifères mort aussi. [SPEAKER_04]: Il y a des faux animaux maintenant. [SPEAKER_01]: Mais qu'allons-en s'éloigner. [SPEAKER_03]: Un peu de respect. Vraiment d'un vrai pour ta mère. Désolée. [SPEAKER_01]: Épargnez-moi votre pitié. [SPEAKER_01]: Oui, oui, oui, oui, oui. [SPEAKER_01]: J'ai attendu ce moment tellement longtemps. [SPEAKER_01]: Salut tous, Titus, le roi des insectes. [SPEAKER_03]: Salut, salut, salut. [SPEAKER_01]: L'armement humain, malin, mais il ne peut pas égaler la furie et la puissance de la nature. [SPEAKER_01]: Bientôt, Jerry sera si coupé, sa couronne à nos pieds. [SPEAKER_01]: Ensuite, la vraie fête pourra commencer. [SPEAKER_01]: Mais d'abord, admirez-moi, pendant que je m'amuse. [SPEAKER_01]: Eh bien, c'était dégoûtant. [SPEAKER_04]: Non, ça va. [SPEAKER_04]: On a bavé. [SPEAKER_04]: On a vraiment bavé. [SPEAKER_04]: Mais maintenant, ça va aller. [SPEAKER_04]: Et après dire, ce truc avec Gerard, en fait, ça pourrait vraiment nous donner parce que s'il la prend pour mal, si vous voulez pas... [SPEAKER_03]: Tu vois, tu mets la vie du roi des humains en danger, tu me fais chasser de mon propre habitat, tu sigouilles mon homologue ! [SPEAKER_03]: Je sais. [SPEAKER_03]: Maintenant, il faut que je retourne vers le conseil, me supplie d'épargner le roi des humains et que j'accepte mon destin. [SPEAKER_03]: Attendez, non ! [SPEAKER_03]: Je sais que tu tiens beaucoup à la clairière, mais tout ça, c'est pas correct. [SPEAKER_03]: Mais je voulais voir... Pourquoi tu m'as pas tout simplement laissé parler ? [SPEAKER_03]: Pourquoi ? [SPEAKER_01]: Pourquoi pas ? [SPEAKER_01]: Parce que j'en ai marre de me sentir comme ça ! [SPEAKER_04]: Et que moi je ne pouvais absolument rien y changer. [SPEAKER_01]: La réalité, c'est que quoi que je fasse, je ne vais empirer les choses. [SPEAKER_00]: mais voilà que c'était mirore tout seul je suis [SPEAKER_04]: Mais comment pourrez-vous refaire confiance ? [SPEAKER_03]: Tu sais, la confiance, c'est comme un barrage. [SPEAKER_03]: Il y a des fuites parfois, alors on les répare, tout simplement. [SPEAKER_04]: Oh, George. [SPEAKER_03]: Merci beaucoup. [SPEAKER_03]: Mais nous allons aussi sauver le roi des humains, parce qu'on est tous dans le même bateau. [SPEAKER_03]: Loi numéro trois ! [SPEAKER_03]: Ça, c'est mon équipe ! [SPEAKER_01]: La loi de l'État ! [SPEAKER_01]: Équipe de l'étang, on va sauver la clérière et le roi des humains. [SPEAKER_01]: Qui est avec moi ? [SPEAKER_03]: Moi. [SPEAKER_01]: Moi. [SPEAKER_03]: Et comment ? [SPEAKER_03]: Oh, ah oui, c'est bonne question, tiens. [SPEAKER_04]: Alors, le conseil en veut à Jerry d'avoir pris la clérière, n'est-ce pas ? [SPEAKER_04]: Donc, si on convainc Jerry de la redonner, le conseil ne voudra plus le faire s'écouiller. [SPEAKER_03]: Voilà pourquoi, c'est ma patte. [SPEAKER_04]: Ah oui, ma patte, patte ! [SPEAKER_04]: Bon, il ne reste plus qu'à aller voir. [SPEAKER_03]: Allons-y. [SPEAKER_03]: Ce pauvre homme doit être mort de peur en ce moment. [SPEAKER_03]: Le maire à l'appareil ? [SPEAKER_01]: Monsieur, tout est prêt pour le grand jour. [SPEAKER_03]: Vous arrivez immédiatement. [SPEAKER_00]: Ça fait bien de désactiver les chats. [SPEAKER_03]: Même moi-même, n'oublie jamais cette sensation. Quoi ? [SPEAKER_01]: Quoi ? [SPEAKER_01]: Quoi ? [SPEAKER_01]: Quoi ? [SPEAKER_01]: Quoi ? [SPEAKER_01]: Qu'est-ce que tu fais ? [SPEAKER_01]: Tu veux quoi ? [SPEAKER_01]: Eric, s'il te plaît, me mets pas de mal. [SPEAKER_04]: Quoi ? [SPEAKER_04]: J'arrive pas à croire que je fais ça. [SPEAKER_05]: Nous sommes vos amis, cœur rouge. [SPEAKER_05]: Votre vie est en danger. [SPEAKER_05]: Vous devrez faire exactement ce qu'on vous dira, Eric. [SPEAKER_05]: Ouuuuh ! [SPEAKER_02]: Ça fait tellement du bien de pisser. [SPEAKER_02]: Ça fait tellement... Ça fait tellement du bien de réfléchir les années 99. [SPEAKER_02]: Ça fait tellement du bien réfléchir les années Les années 1929 [SPEAKER_02]: les années mille, les années mille, les années mille, les années mille, les années mille, quatre cents, les années, c'est en train, sera, c'est en train, le sera, [SPEAKER_02]: Saint-Train, les années minacent. [SPEAKER_01]: C'est parti ! [SPEAKER_04]: Alors, on dirait pas comme ça, mais il est super cool. [SPEAKER_04]: Celle, comment ça va aujourd'hui ? [SPEAKER_04]: Tu pourrais se dégamer un peu ? [SPEAKER_04]: Voilà, parfait. [SPEAKER_01]: Ah bah oui, c'est... Allons-y mes amis, essayons de faire un bon petit zigouillage. [SPEAKER_01]: Y'a ça, je t'invite à quitter là-dessus. [SPEAKER_01]: D'accord, j'ai envie de faire ça. [SPEAKER_04]: Oui, comme je l'avais entendu, j'aime bien un 10 minutes. [SPEAKER_01]: Ah, mais bon, qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que tu as fait ? Où est-ce que tu as fait ? [SPEAKER_00]: Je viens de couper un poil de chatte. [SPEAKER_00]: Je suis en train de couper un poil de chatte. [SPEAKER_00]: Ils sont durs les poils de chatte. [SPEAKER_00]: Je suis en train d'en couper au moins deux. [SPEAKER_00]: Qu'est-ce qu'il y a ? [SPEAKER_02]: T'as répondu bien de couper. [SPEAKER_02]: Voilà. [SPEAKER_02]: Une cinquaine de fois. [SPEAKER_00]: Pas mal. [SPEAKER_00]: Il était bien raide. [SPEAKER_00]: Ma petite peu. [SPEAKER_01]: T'as de la chance. [SPEAKER_00]: T'as de la chance. [SPEAKER_00]: T'as de la chance que je ne l'insérerai jamais à cet endroit-là. [SPEAKER_05]: T'imagines si jamais je l'insère. [SPEAKER_00]: T'imagines si jamais j'en serrais cette queue ? [SPEAKER_00]: Ah, ça risque de faire mal après. [SPEAKER_00]: Ouh, yes, elle était bien red. [SPEAKER_00]: Il était beau ce peu là, en vrai. [SPEAKER_00]: C'était un beau gaz. [SPEAKER_01]: C'était un petit gaz sexique. [SPEAKER_00]: Là, en vrai, dans la maison, c'est tellement descendu la température qu'il fait plus que 23. [SPEAKER_00]: Alors qu'avant, il faisait 27. [SPEAKER_00]: Il faisait 27 degrés dans la maison des années 90. [SPEAKER_00]: Tout à l'heure, il faisait 27. [SPEAKER_00]: En ayant fermé toute la journée, il faisait 27. [SPEAKER_00]: Et là, il fait 23. [SPEAKER_00]: Là, actuellement, il fait 23 dans la salle. [SPEAKER_00]: 23 degrés au lieu de 27 en temps normal. [SPEAKER_00]: On se rend compte la différence quoi. [SPEAKER_00]: Là dans la chambre il fait 24 là. [SPEAKER_00]: Il fait 24 dans la chambre alors qu'avant il faisait 27. [SPEAKER_00]: Dans la chambre ça a du mal à rafraîchir parce que le problème de la chambre c'est que ça rafraîchit pas bien. [SPEAKER_00]: La chambre, ça n'a jamais... [SPEAKER_00]: C'est pas vraiment une chambre qui se rafraîchit, ma chambre. [SPEAKER_00]: Parce que je ne peux pas vraiment l'aérer correctement. [SPEAKER_00]: Mais cette fenêtre-là, je ne l'ai jamais ouverte vraiment. [SPEAKER_00]: Cette fenêtre depuis que je suis là, je ne l'ai jamais ouverte, mais ça... [SPEAKER_00]: Je ne pense pas que ça change quelque chose, parce que... [SPEAKER_00]: c'est pas une fenêtre qui est vraiment pratique mais ça peut vraiment faire énormément la différence cette fenêtre peut faire vraiment la différence parce que du coup c'est pile poil en diagonale le problème de cette fenêtre c'est qu'elle est mal placée parce qu'elle est dans la véranda puis vu que dans la véranda il fait super chaud quand on ouvre depuis et quand on ouvre là ça change rien mais là ça rafraîchit beaucoup mieux en ouvrant ici [SPEAKER_00]: Ça enrichirait peut-être même beaucoup plus que si j'ouvrais ici, j'ouvre là. [SPEAKER_00]: Je ne joue jamais là, vous êtes là, mais c'est vrai que ça fait un courant d'air de quatre côtés. [SPEAKER_00]: Je suis en train de couper les poils de chatte. [SPEAKER_00]: Je suis en train de couper les poils de chatte. [SPEAKER_00]: Ça fait mal de les couper ces poils là. [SPEAKER_00]: Il y en a où ils sont les poils de chatte là ? [SPEAKER_00]: Voilà. [SPEAKER_00]: Aïe, ça fait mal. [SPEAKER_00]: C'est des bons poils de chat ça. [SPEAKER_00]: Ils sont raides ces poils-là. [SPEAKER_00]: Aïe, ça fait mal. [SPEAKER_00]: Aïe, ça fait mal, ça. [SPEAKER_00]: C'est un poil, hein. [SPEAKER_00]: Il est raide, hein. [SPEAKER_00]: Ah, mais il ne fallait pas le couper, celui-là. [SPEAKER_00]: Il était dur, là. [SPEAKER_00]: C'est désolé au niveau de la chatte. [SPEAKER_00]: Moum. [SPEAKER_00]: Moum. [SPEAKER_00]: Mais t'as jamais coupé le poil au niveau du téton ? [SPEAKER_00]: Aïe, t'as déjà coupé ton poil ? [SPEAKER_00]: T'as déjà coupé un poil au niveau du téton ? [SPEAKER_00]: Bien raide. [SPEAKER_00]: Mais t'as jamais coupé de poil au niveau du téton. [SPEAKER_00]: Il était trop raide un poil poil, hein. [SPEAKER_00]: T'as déjà essayé de couper un poêle à ce endroit-là, au niveau du téton. [SPEAKER_00]: C'est raide, hein. [SPEAKER_00]: C'est dur, les poêles, au niveau du téton. [SPEAKER_00]: Je les ai jamais coupés, les poêles, au niveau du téton. [SPEAKER_00]: Moi, en vrai, je les ai déjà coupés, les poêles, autour. [SPEAKER_00]: Et ça faisait du bien de les couper, en vrai. [SPEAKER_00]: En vrai, ça faisait trop du bien de couper l'épaule au niveau du téton. [SPEAKER_00]: Ils étaient raides. [SPEAKER_00]: Après, quand j'ai coupé, ils étaient tout durs. [SPEAKER_00]: Ils sont tombés, en vrai, à l'épaule. [SPEAKER_00]: Instantanément. [SPEAKER_00]: Mais toi, t'en as pas, toi, des poils au niveau du sein. [SPEAKER_00]: T'en as combien ? [SPEAKER_00]: Il n'y en a pas une dizaine. [SPEAKER_00]: Qui est pas ici, dans le rond 1. [SPEAKER_00]: Ils sont barrés dans le vrai des tétons. [SPEAKER_00]: Tout dur. [SPEAKER_00]: Ils pointent. [SPEAKER_00]: Mais ils pointent pas. [SPEAKER_00]: C'est pas des tétons pointants. [SPEAKER_00]: C'est dégueulasse. [SPEAKER_00]: Ils sont ronds. [SPEAKER_00]: Ils sont tout ronds. [SPEAKER_02]: Oui. [SPEAKER_00]: mais ils sont pas ronds ils sont ovales moi j'aime pas en vrai c'est qu'ils sont raides après c'est possible [SPEAKER_00]: Bon, je vais me coucher là-dedans. [SPEAKER_00]: D'accord ? [SPEAKER_00]: Passe un excellent verre. [SPEAKER_00]: Et puis, fais de belles températures entre temps. [SPEAKER_00]: Même l'eau qui est à l'intérieur de la pièce, elle devient meilleure. [SPEAKER_00]: Là, j'ai une eau qui est à l'extérieur de la maison. [SPEAKER_00]: Et quand j'ouvre l'eau, elle fait pchit. [SPEAKER_00]: Tellement que ça s'est rafraîchi d'un coup. [SPEAKER_00]: Ah bah, ça craint. [SPEAKER_00]: Franchement, il fait 23 dans la maison à peine. [SPEAKER_00]: Alors qu'avant, il faisait 27 avant que je... [SPEAKER_00]: C'est pas une blague. [SPEAKER_00]: Il faisait 27 degrés avant qu'il fasse ce temps-là. [SPEAKER_00]: Il faisait 27. [SPEAKER_00]: J'allais dormir à 27 degrés. [SPEAKER_00]: Si jamais il n'y avait pas 100... [SPEAKER_00]: Là, tous les jours, quand je dors, il fait 27. [SPEAKER_00]: Il ne faut pas croire, en vrai. [SPEAKER_00]: Tous les jours, je dors à 27 degrés dans la maison. [SPEAKER_00]: Tous les jours, là. [SPEAKER_00]: Tous les jours, je dors à 27 degrés dans les années 90. [SPEAKER_00]: tous les jours je dors à 27 degrés parce que bah il fait trop chaud dehors en ce moment il fait tellement chaud dehors que quand je... là en ce moment la température elle est augmentée à 27 et puis tout à l'heure il faisait 28 tout à l'heure dans ma maison [SPEAKER_00]: Presque. [SPEAKER_00]: Il faisait 28,4 dans la maison. [SPEAKER_00]: Quand j'ai tout, quand j'ai ouvert pour aérer. [SPEAKER_00]: Il faisait 28. [SPEAKER_00]: C'est... [SPEAKER_00]: Franchement, moi, j'en ai mort. [SPEAKER_00]: Franchement, moi, j'en ai mort. [SPEAKER_00]: Moi, j'en ai mort. [SPEAKER_00]: Je te le dis, j'en ai mort. [SPEAKER_00]: La température, elle est montée à 28,0. [SPEAKER_00]: La température, elle est montée à 28,0. [SPEAKER_00]: Et puis là, il fait plus que 23. [SPEAKER_00]: Maintenant. [SPEAKER_00]: Donc, voilà, quoi. [SPEAKER_00]: Franchement, heureusement qu'il pleut parce que là, je commençais à en avoir moins. [SPEAKER_00]: J'ai cru que j'allais vraiment crever, moi, avec la chaleur qu'il faisait en ce moment. [SPEAKER_00]: C'était intenable, vraiment. [SPEAKER_00]: C'était intenable, ça, vraiment. [SPEAKER_00]: C'est un tel soulagement, franchement, qu'il fait ce temps-là. [SPEAKER_00]: Enfin, quoi. [SPEAKER_00]: Enfin. [SPEAKER_00]: En plus, il va faire temps-là jusqu'à 5h du matin, donc c'est bien. [SPEAKER_00]: il va pleuvoir jusqu'à 5 heures du matin donc c'est bien c'est bien c'est bien c'est très bien il va pleuvoir jusqu'à 5 heures du matin donc ça va vraiment aider la nature la nature va peut-être s'en remettre un peu peut-être je sais pas sûrement pas dans la seconde [SPEAKER_00]: Je pense que la nature va se remettre un peu. [SPEAKER_00]: Dans quelques semaines, on verra peut-être un peu de verdure se réapparaître un peu. [SPEAKER_00]: Peut-être. [SPEAKER_00]: Peut-être, peut-être pas. [SPEAKER_00]: Peut-être, peut-être pas. [SPEAKER_00]: Mais en tout cas, ce qui était très sec, qui avait besoin d'eau qui allait crever, ne crevera pas. [SPEAKER_00]: Mais il y a des trucs qui ont crevé. [SPEAKER_00]: L'herbe allait crever à plein d'endroits, mais bon. [SPEAKER_00]: Mais bon, c'est pas trop tôt parce que la chaleur, ça commence à vraiment être chiant. [SPEAKER_00]: Ça commence à être un étouffant. [SPEAKER_00]: Au moins l'avantage c'est que les combles vont se rafraîchir au moins. [SPEAKER_00]: Puis au moins les murs se rafraîchiront un peu. [SPEAKER_00]: Au moins l'avantage c'est que la maison elle va moins gaziner la chaleur. [SPEAKER_00]: Parce que la maison elle magasine la chaleur au bout d'un moment qu'on sache qu'il fait chaud. [SPEAKER_00]: Là au moins ça va permettre à la maison de... Bah que quand tu ouvres le soir et tu fermes la nuit il fasse meilleur raison quoi. [SPEAKER_00]: Enfin, j'espère, parce que bon... [SPEAKER_00]: Enfin, il faut espérer, parce que le truc, c'est compliqué ces temps-là. [SPEAKER_00]: Mais là, on a passé une semaine de merde. [SPEAKER_00]: Moi, j'ai envie de te dire, on a passé une semaine de merde. [SPEAKER_00]: C'est la pire semaine de la... [SPEAKER_00]: C'est la pire... [SPEAKER_00]: J'avais vu une semaine aussi catastrophique. [SPEAKER_00]: C'était la pire semaine. [SPEAKER_00]: La semaine dernière, c'était... [SPEAKER_00]: C'était une catastrophe, la semaine dernière. [SPEAKER_00]: C'était une semaine de merde. [SPEAKER_00]: Mais vraiment, une semaine de merde, en fait. [SPEAKER_00]: Là dans ma chambre il fait 24. [SPEAKER_00]: Il fait 24 dans la chambre. [SPEAKER_00]: Alors qu'avant il faisait 27 quand je dormais le soir, il faisait limite 26-27. [SPEAKER_00]: Donc là j'ai littéralement 3 ou 2 ou 1 ou 1 par rapport à d'habitude quand je dors. [SPEAKER_00]: Mais encore, c'est pas fini. [SPEAKER_00]: Ça va sûrement bien descendre cette nuit. [SPEAKER_00]: Ça va sûrement... [SPEAKER_00]: Je pense qu'il y a un moyen que ça fasse 20 degrés, il y a un moyen, après peut-être pas. [SPEAKER_00]: Ils disent qu'il va faire que 21, donc bon, je sais pas. [SPEAKER_00]: Ouais, mais bon, quand même, 21 nuit, c'est... Ça reste moins pire, parce qu'hier, il faisait 24 hier soir. [SPEAKER_00]: Hier soir, la nuit, c'est pas rafraîchi au-delà de 24. [SPEAKER_00]: Il faisait 24 degrés hier soir en nuit, donc autant dire qu'aujourd'hui... [SPEAKER_00]: Ah bah aujourd'hui c'est peut-être la première fois qu'on va dormir correctement. [SPEAKER_00]: On va peut-être pouvoir dormir correctement cette nuit. [SPEAKER_00]: C'est sûr qu'on va bien dormir cette nuit enfin mais bon. [SPEAKER_00]: Bon bah je recouvre et puis je reviens demain. [SPEAKER_00]: Allez bonne nuit.